Etape n°1: Le début

Voui, j’vous jure… Toute histoire commence par le début…
Mon début à moi… Et bien je vous le découvrirai en écoutant l’album… Jusqu’au bout…

Bon, ok, je vais faire une étape 1 bis: Le début (bis)

Mon début bis va commencer vers l’age de 7 ans… Au CE1… Ma rencontre avec une personne qui influencera le reste de ma vie… Une amitié qui vous prend au berceau, et qui vous suit, loin… Très loin… Très longtemps… Avec ses hauts comme ses bas…

Une amitié avec qui j’aurai tout découvert, tout appris.
Une amitié qui m’aura fait découvrir la guitare.
Une amitié qui m’aura fait prendre mes décisions les plus radicales… Mais que j’espère pas irréversibles.

Bon, on va se concentrer sur ce qui nous intéresse, à savoir les étapes pour en arriver à A deux pas de là…

La guitare…
Découverte de la guitare en 2003…
Découverte des soirées à tenter désespérément de plaquer 3 doigts dans l’espoir de produire un son qui ressemble approximativement à un Sol…
Découverte des premières soirées à écrire des textes aussi « jeunes » que les poèmes qu’on retrouve sur les cahiers de textes d’une collégienne…

Puis l’objectif. Le but. Le travail.

Le mien ?
Jouer du Tryo autour d’un feu sur la plage, un soir d’été.

Après des semaines à s’obstiner, à se chopper des crampes aux doigts, à user mes amis jusqu’à la dépression nerveuse avec les mêmes chansons, répétées inlassablement (par désespoir d’être incapable d’en faire une nouvelle…) le travail récompense enfin…
J’ARRIVE A CHANTER EN JOUANT !!!

Mouaih…
Bon…
Attention, tout est relatif…
Mais dans les grandes lignes, on s’en approche…
Puis vient l’étape fatidique des barrés…
Une fois le chant (pendant qu’on joue… Je parle pas encore de performance vocale à la Christophe Willem) et les barrés maitrisés, les premières grosses pierres de l’édifice sont posées.

Enfin, je peux justifier l’achat de ma première guitare, une Santos Y Major, à une amie, pour une centaine d’euros.

Et voila. La guitare, les barrés, le chant. Ok. C’est parti.

Bon, les choses prennent une autre tournure lorsque la voisine du dessous (dans la cité-U de Sophia Antipolis où j’ai atterri) vient gueuler au moindre effleurement de corde après 22h passé de 1 seconde.

Remarquez, ça m’a permis d’apprendre la partie « théorie » de la guitare (je parle pas vraiment de solfège), la partie sur laquelle on ne veut pas s’attarder, sous prétexte qu’on veut « juste jouer pour le plaisir, faire quelques reprises », sans savoir que c’est grâce à cette théorie qu’on arrive à réellement progresser…

En fait… Même si je l’ai détesté pendant longtemps, je me dois de la remercier…

Puis la fin des études, la fin des soirées abusivement alcoolisées, la fin des rencontres à foison, la fin d’une époque…

Une étape parmi tant d’autres…

Puis retour dans le Var, et achat de ma première « vraie » guitare, une Ibanez AW40ECE NT, payée avec mon premier salaire de McDoMan… Qu’on me volera 4 mois plus tard…

Puis la découverte de l’écriture… Un blog. Ecrire. C’est bon, si simple, si jouissif…
Ecrire, pour le plaisir d’écrire… Parler, décrire, raconter, se plaindre, s’interroger… Sans savoir si quelqu’un a vraiment quelque chose à foutre de ce que je raconte. On s’en fiche. C’est personnel, mégalo, narcissique, égocentrique, masturbatoire.
Ecrire. Pour soi.

Puis on se rend compte que ce qu’on écrit plait à certains (et déplait à d’autres, logique) et parfois les mots viennent dans un sens où une chanson prend vie devant nos yeux, d’elle même…
C’est ainsi qu’est née « 21 Grammes ».
C’est parti du film (que je ne vous conseille pas, il est bidon) où l’intro présente le concept scientifico-superstitieux, auquel j’y ai associé la rupture avec mon premier amour…

Serait-il possible que notre esprit de notre corps une fois parti,
Laisse sur place après un drame une âme qui ferait 21 grammes
Est-il possible que notre histoire soit un reflet dans ce miroir
Une pure idée de mon esprit, un souvenir inassouvi…

21 grammes, le poids de l’âme
21 grammes, une fleur qui fane
21 grammes, au revoir petite dame
21 grammes, 21 larmes..

Ma première chanson, dont j’ai réellement compris le sens que 2 ans plus tard…
Puis ma première composition pure (j’entends par là « une chanson où je ne chante pas, où je ne fais que jouer de la guitare ») nommée Etapes.
Etapes, malgré le fait qu’elle ne contient pas de paroles, raconte une histoire…
Elle raconte l’histoire de l’évolution de l’homme par étapes de 7 ans, comme j’ai appris à le découvrir dans un livre de Bernard Werber.
0 à 7 ans: l’apprentissage… Parler, marcher, être propre, lire, écrire etc…
7 à 14 ans: la vie sociale, les amis, les potes… Puis la crise de l’adolescence
14 à 21 ans: la période rebelle… On est immortel, on refait le monde…
21 à 28 ans: on s’assagit, on construit sa vie, on prend conscience de notre chemin…
Etc…
Puis la crise de la quarantaine, puis la sagesse de l’age… Pour finalement retrouver les traces de notre plus jeune enfance, dans le chemin inverse… Perdre la mémoire, ne plus pouvoir marcher, devenir incontinent etc… Jusqu’à retrouver, au moment de notre mort, le visage que l’on avait au moment de notre naissance…
Voila ce que raconte Etapes…

En gros, ces 2 chansons furent le point de départ « bis » de A deux pas de là…

La suite, à la prochaine étape 😉

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