Newsletter #19

Sortir de sa zone de confort

S’il y a bien une chose que j’aime faire assez régulièrement, c’est sortir de ma zone de confort. Changer, volontairement ou non, mes habitudes, mon environnement, mon quotidien. Rien n’est acquis, tout évolue.

La seule chose qui ne change pas, c’est le changement

© Michel Ferhadian

Depuis qu’Apple a annoncé un changement à venir dans leur offre de consommation musicale, je me suis rendu compte que je ne suis plus le consommateur que j’étais et que mes différents abonnements me sont inutiles, et les offres gratuites (Spotify pour ma part) suffisent très largement à répondre à mes besoins actuels.

Comme je l’explique également dans mon dernier article sur les véhicules électriques, je suis en pleine réflexion autour de ce sujet (central pour moi), à me questionner sur mon usage de la moto, voir du principe de se déplacer en général, et à remettre en question également mon approche du monde du travail, son intégration dans ma vie du quotidien, tout en étant raccord avec mes valeurs et convictions personnelles.

Et comme je cherche toujours un fond de morale ou de message fort dans mes newsletter, cette semaine, ce sera la zone de confort et les lois de l’attraction.

Alors que j’impose des conditions très spécifiques auprès des recruteurs qui m’appelent quotidiennement, je vois de plus en plus fleurir des propositions qui répondent très largement à mes conditions et attentes.
Je l’ai voulu, je l’ai demandé, je l’ai obtenu.
Certain.e.s de mes proches qui sont dans une démarche spirituelle tournée vers l’univers, (l’absence de) hasard, les énergies, la sérendipité etc. me diront que je ne fais que récolter ce que j’ai semé dans mon parcours de vie.

Je préfère penser que nous vivons dans une période charnière où les ambitions de vie de tout-un-chacun commencent à rejoindre les contextes professionnels, peut-être par évolution des façons de penser des entreprises (et leurs équipes dirigeantes), ou par la peur de voir les futures ressources humaines fuir un modèle de société dont ils ne veulent pas/plus.

Récemment on m’a proposé une mission collant totalement à mon profil (architecture réseau, management d’équipes, coaching agile etc.), avec un TJM carrément indécent (dépassant allègrement mes 500 € / jour), géographiquement attirant (région PACA, en bord de mer…), mais pour un client dont l’activité est fortement polluante (bien plus que les véhicules terrestres…)
J’ai refusé, en invoquant ces raisons. La recruteuse a été très surprise de ma réaction mais l’a salué avec bienveillance, et m’a fait part de ses craintes et difficultés pour l’avenir sur ce point là, car nous sommes de plus en plus nombreux à refuser des missions, aussi intéressantes et lucratives soient-elles, pour des convictions écologiques.

Je ne sais pas à quoi ressemblera le monde de demain, mais je sais à quoi je ne veux pas qu’il ressemble, et je considère que ce sont mes choix et mes actions d’aujourd’hui qui feront de demain un monde nouveau, que j’espère meilleur, à tous points de vue.


Générations sacrifiées | Le biais vert

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